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Mairie de BOUGUE
22, rue du Docteur Lafitte
40090 BOUGUE
Tel.: +33(0)5 58 52 92 13
Fax.: +33(0)5 58 52 93 56

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Pour connaitre les activités passées, consultez l'AGENDA 2011
Contacts : Marie-Laure LEE - Annabelle SAINT-GERMAIN
Tel. 05 58 52 92 13
Horaires d'ouverture

Ouverture au public :
Mardi, Mercredi et Vendredi de 14h00 à 18h30
Accueil de groupes :
Lundi et Jeudi réservés aux groupes scolaires
Mercredi de 10h00 à 12h00 au Centre de loisirs
Ce que propose la médiathèque :

Albums pour les enfants (de 2 à 6 ans), romans enfants (de 7 à 10 ans), romans juniors (+ de 11 ans), romans adultes (policiers, fantastiques, etc.), ouvrages pour mal voyants (livres parlés, en braille ou à gros caractères), documentaires (histoire, géographie, religion, sciences sociales ; arts et beaux arts, philosophie), documents sur le patrimoine Landais, « fonds local », bandes Dessinées (adultes et adolescents).
 
Modalités d'inscription :

Il est nécessaire de s'inscrire pour emprunter et pour utiliser des documents ainsi que l'espace multimédia.
L'inscription est gratuite et se fait sur place.

Coup de cœur des lecteurs

9 décembre 2011

Notre médiathèque, comme les autres du Marsan, a participé, cette année pour la première fois, à cette animation. Comme ceux des autres médiathèques, les lecteurs de Bougue ont largement placé en tête des livres sélectionnés, « Celles qui attendent » de Fatou Diomé.
La remise du prix n’a pu avoir lieu, Fatou Diome ayant décliné l’invitation, expliquant qu’elle ne peut s’extraire de son actuelle « période d’écriture ». En dépit de cette absence, son ouvrage a été mis à l’honneur, le 9 décembre à la médiathèque de Geloux. Marie-Laure Lee (Bougue) et Daniel Tijou (Geloux), en ont lu des extraits.
Au cours de cette même soirée (notre photo) a été lancé le « Coup de coeur » 2012. L’opération est en effet renouvelée cette année sur la base d’une présélection de quatre ouvrages. Celle-ci a été présentée par le critique littéraire Jean-Antoine Loiseau. Il s’agit de : « Justice dans un paysage de rêve », de Malla Nunn (Les Deux Terres); « Avant d’aller dormir » de S.J. Watson (Sonatine): « Le mécanicien des rêves » de Hamid Ziarati (Thierry Magnier); « Les heures silencieuses» de Gaëlle Josse (Autrement).

Christian Cenet - Marie-Laure Lee
Hubert Boyer
« Itinéraires » : vers l’Afrique
 
« Itinéraires » est un ensemble de manifestations organisées par les médiathèques du Marsan et la Médiathèque départementale des Landes.
Cette année une thématique… planétaire a été retenue : les continents. La médiathèque de Bougue a choisi le continent africain et plus précisément l’Afrique noire.
Mardi soir, en guise de lancement, s’est déroulé le vernissage d’une exposition consacrée aux écrivains d’Afrique (jusqu’à la fin du mois à Bougue). Elle est gracieusement prêtée par La Maison des Tambours, association loi de 1901 dont le siège est à Saint-Paul-lès Dax et qui diffuse les arts et traditions d’Afrique. Elle comporte une cinquantaine d’affiches consacrées à 11 auteurs africains, avec, pour chacun, un portrait, une biographie avec des indications bibliographiques, un extrait d’œuvre et une photo évoquant son univers.
Parmi ces écrivains, poètes, romanciers, essayistes ou auteurs de pièces de théâtre, on trouve évidemment quelques auteurs emblématiques comme Aimé Césaire (1923-2008), père du mouvement de la « négritude » ou son disciple Sénégalais, Léopold Sédar Senghor, chantre de la négritude et théoricien de la « société de l’universel ». Léopold Sédar Senghor, né à Dakar, homme politique français, délégué de la France à l’Unesco, secrétaire d’Etat avant de devenir le premier président de la République du Sénégal en 1960.
Mais on trouve, dans cette exposition, des auteurs plus récents, qui portent en eux cette profondeur légère ou cette légèreté profonde digne mêlée à ce sens de la fatalité qui marque les peuples longtemps opprimés ou asservis. On y trouve aussi ces horizons et ces lumières que l’on pourrait inscrire dans le registre du « Out of Africa », comme les souvenirs d’Afrique du cinéaste Sydney Pollack.
Parmi ces « jeunes » auteurs, citons Gaston-Paul Effa, Camerounais né en 1965, ou encore Kossi Efoui, né au Togo en 1962, qui ont en commun d’être tous deux diplômés de philosophie. Citons pour le plaisir cette phrase d’écrivain de Kossi Efoui : « Je voyais des histoires dans les chemins tortueux que les lettres empruntent pour se hisser jusqu’à la page, comme on entre en scène ».
Enfin, à chacun de découvrir chaque auteur en parcourant cette exposition, qui offre aussi un excellent support pédagogique (avis aux scolaires et à leurs enseignants). C’est aussi ce qu’est venu souligner, après quelques mots d’introduction du maire, Christian Cenet, Carlos Espinoza, qui représentait la Maison des Tambours. Il avait apporté des livres avec lui ainsi que la médiathèque qui proposait sur place tout un éventail d’ouvrages d’auteurs africains, grâce au prêt que nous a consenti la Médiathèque départementale des Landes.
Cette soirée a été animée par Marie-Laure Lee, responsable administrative de la médiathèque de Bougue qui a lu des extraits d’ouvrages d’écrivains africains, puis par le conteur, bien connu des scolaires du RPI, Hubert Boyer. Une soirée très appréciée par ceux qui se pressaient salle Arlette-Grenier. Toasts et apéritif concluaient cette mise en bouche…

Lucie Vignolles (ici félicitée par
le maire, Christian Cenet) expose
à Bougue jusqu’au 21 Octobre
Lucie Vignolles
Un regard humaniste
Graphiste de formation, dessinatrice, peintre (pastels) et photographe, Lucie Vignolles expose jusqu’au 21 Octobre à la médiathèque de Bougue (Salle Arlette Grenier). Elle présente des œuvres attachantes, révélant par ses portraits et ses lumières, ce qui, au-delà de l’apparence, relève de l’essentiel de l’être… ou la simple malice de l’instant.

(Photo J.-F. M.
)
Des moments arrêtés qui deviennent « comme une forme de l’éternité » (Spinoza). Un regard humaniste aussi, qui porte attention à l’autre, à son poids de misère ou d‘espérance, c’est selon. Des portraits qui ont souvent pour cadre Bordeaux, son port, sa « flèche » et ses venelles où subsistent encore des artisans aux gestes d’autrefois, tel ce coiffeur derrière sa vitrine avec son gilet des années cinquante.
Lucie Vignolles, dont c’est la toute première exposition, travaille avec un petit appareil. Cependant l’essentiel n’est pas ici dans la technique, mais bien dans ce regard qu’elle porte sur les autres, dans ce regard bienveillant, malicieux, compatissant sans condescendance. Et c’est chaque fois comme une rencontre, une surprise au coin de la rue.
Le vernissage avait fait le plein avec des admirateurs de Bougue, Laglorieuse et Mont-de-Marsan. Un bel encouragement pour cette jeune artiste.
Quelques unes de ses oeuvres

Au cours du vernissage …
(Photo J.-F. M.
)
Exposition Peguy
Trois artistes à la médiathèque
Trois artistes exposent (exposition-vente) à la médiathèque de Bougue (Salle Arlette-Grenier, à l’étage), trois femmes, Béatrice Peguy et sa fille Laurence, ainsi qu’Alexandra Baudin (une amie de la première). Trois aperçus d’œuvres sensibles, pleines de délicatesse, mais très différentes à la fois par leur inspiration et par leur facture : proche de la « déco », huiles sur toile et collages pour Béatrice Péguy, flamboyante pour Laurence Péguy et plus abstraites (ou à la limité de l’abstrait), jouant sur la géométrie et les gris, pour Alexandra Baudin, artiste reconnue à Orléans et dans le Loiret. L’artiste a aussi exposé à Paris (au Grand Palais) et dans de nombreuses villes françaises.

(Photo J.-F. M.
)
Au cours du vernissage, qui s’est déroulé le vendredi 16 septembre, il a été indiqué que Béatrice Péguy, sœur de William Vidal, adjoint au maire, descend de Charles Péguy. L’extrait de l’un des poèmes de l’écrivain, poète et essayiste chrétien, mort au cours de la première guerre mondiale, a été lu à deux voix par Béatrice Péguy et Marie-Laure Lee, animatrice de la médiathèque.
La Prochaine exposition sera consacrée à Catherine Quignard, au mois de février.

(Photo J.-F. M.)
Festival lyrique et instrumental
De surprises en découvertes
Il s’agissait d’une deuxième édition du festival d’art lyrique et instrumental de Bougue, qui se déroulait cette année sur trois jours (au lieu de deux en 2010), les 20, 21 et 22 août, en l’église.
Soutenu par le Marsan agglomération et la commune de Bougue, ce festival est produit par la Société « Musique d’un siècle », dont la venue doit beaucoup à des amis et amoureux du village de Bougue, Sara et Matthieu Fernandez.
Directeur artistique du festival, le violoncelliste François Salque avait conçu un programme très varié, profondément original et marqué par un esprit de rencontres entre les styles, les époques, les genres et les instruments… ce qui pourrait bien devenir un marqueur fort de l’identité du jeune festival bouguais, dont la pérennité paraît assurée...
Les deux soirées du samedi, du lundi et l’après-midi du dimanche, ont attiré autour d’une centaine de mélomanes (un peu plus, le dimanche) qui ont longuement manifesté leur enthousiasme par leurs acclamations et rappels.
Le Samedi avait été consacré au lyrique, dans la continuité de la première édition. Le public fidélisé retrouva avec un immense plaisir la mezzo-soprano Sylvie Bedouelle, accompagnée au piano par Jean-Paul Prunat. Ils ont interprété des mélodies de Fauré et des poèmes en musique, œuvres de Louise De Vilmorin, Apollinaire, Charles d’Orléans, des nouvelles animalières de Jules Renard ou des textes de Victor Hugo, mis en musique par Poulenc, Ravel, Eric Satie ou Saint-Saëns… surprenant et délicieux. La seconde partie fut plus « classique » avec Haendel, Gluck, Mozart, Liszt et Gounod, parmi les extraits interprété, quelques rôle dits « de pantalon » (rôles de jeunes hommes traditionnellement tenus par des femmes dans les opéras baroques).

(Photo J.-F. M.)
Rencontres encore, pour la soirée du dimanche, du Jazz qui avait rendez-vous, non pas avec la java (quoique…) mais avec le classique grâce aux dialogues, aux complicités entre le violoncelliste François Salque et l’époustouflant accordéoniste Vincent Peirani. Découvertes de compositeurs contemporains, amis ou proches de François Salque, à l’instar de Jocelyn Mienniel avec « Baïkal », une pièce étrange et prenante, d’une beauté dépaysante à la confluence des cultures, puis la rencontre de François Salque, Vincent Peirani sur des thèmes roumains, d’après des improvisations de Stéphane Grappelli. Enfin, au détour de nouvelles partitions, l’on trouva Astor Piazzola et le jazz manouche avec Django Reinhart.

(Photo J.-F. M.)
La soirée de clôture glissait vers l’Europe centrale, déjà préfigurée la veille avec des chants et des danses de l’Est. Des œuvres de la tradition populaire revisitées par Bela Bartok, entre autres et interprétées par François Salque, Vincent Peirani et le jeune violoniste virtuose Pierre Fouchenneret. Il a touché son premier violon à cinq ans !
Au total, un festival d’une réussite parfaite et dont la notoriété devrait rapidement se développer, non seulement parmi les mélomanes les plus exigeants, mais aussi en direction d’un public plus large, François Salque étant, dans sa programmation (et de surcroît, par les explications qu’il donne sur scène) un excellent pédagogue !


(Photo J.-F. M.)
Les Tréteaux à Bougue
Capitaine Estrasso
Mardi 16 août en soirée, notre commune a inauguré le « Festival des Tréteaux », porté par la Communauté du Marsan agglomération. Les comédiens, les magiciens, les musiciens étaient là, sur la scène érigée sur la placette de la mairie, au pied de la tour-clocher de l’église qui offrait un décor adapté à cette représentation mariant démonstrations d’escrime « de théâtre », chants, ritournelles et art dramatique avec un joyeux « Capitaine Estrasso », jubilatoire commedia dell’Arte, excellemment servie par les comédien(ne)s du Théâtre des Lumières (Mont-de-Marsan).
Les spectateurs (près d’une centaine) qui ont assisté à cette soirée, ont été visiblement séduits par cette représentation gratuite. Un repas fut ensuite servi sous chapiteau, dans le parc de l’église. Il permit des contacts privilégiés avec les comédiens, dans cet esprit de proximité qui caractérise toujours les rendez-vous culturels à Bougue.

Au cours du vernissage …
(Photo J.-F. M.
)
Dans l’atelier de Chambas
Médiathèque de Bougue jusqu’au 18 août
« Comme dans l’atelier de l’artiste » : c’est ainsi qu’André-Marc Dubos, pour le Centre d’art contemporain de Mont-de-Marsan, a caractérisé, vendredi lors du vernissage, l’exposition qui se tient jusqu’au 18 août à la médiathèque de Bougue (salle Arlette Grenier, à l’étage).
C’est une exposition peu courante qui est bien celle de l’atelier d’une œuvre : dessins, calques, collages, esquisses, épures… une cinquantaine d’études qui ont servi à concevoir et à créer les tableaux (en général de grande dimension, sinon monumentaux) du peintre Jean-Paul Chambas. Cette exposition est née, cette année, à l’occasion de la feria de Valencia (Espagne) avec, évidemment l’accord de l’artiste.
L’histoire de Chambas est celle d’un jeune vicois, élevé dans le sérail de la tauromachie. Il est même devenu le directeur artistique de la feria de Vic-Fezensac, en a réalisé les affiches ou en a confié la réalisation à d’autres artistes. Un jeune vicois bourré de talent qui après avoir affiné son art en Italie, fait un stage chez Salvador Daly, a vite connu une carrière internationale, passant par Paris (où il est aujourd’hui installé), New-York et surtout Mexico où il a, entre autres, peint une voûte dans le métro, comme il l’a aussi fait à Paris (Chaussée d’Antin). Mais il a aussi peint des rideaux pour le théâtre, tout en poursuivant son œuvre sur des supports plus conventionnels.

Au cours du vernissage …
(Photo J.-F. M.
)
Dans l’exposition de Bougue, si la tauromachie occupe une grande place, on trouve aussi les autres sujets de prédilection de Chambas et notamment la littérature, la musique, la culture au sens large (esquisses de portraits de Debussy, Freud, études pour illustrer un ouvrage d’Arrabal)… Et puis, on trouve (sous vitrine) divers objets de cet atelier du peintre : livres, figurines de plomb et jusqu’à une escarpin rouge que l’on retrouve dans plusieurs de ces tableaux, comme un entêtant parfum de femme.
Cette exposition complète celle des œuvres de Chambas, exposées au Centre d’art contemporain jusqu’au 17 septembre, exposition qui entre elle-même dans le cadre de « Marsan sur scènes », émanation de l’agglomération. Le vernissage était présidé par Christian Cenet, maire de Bougue, en présence de Renaud Lahitête, conseiller général de Mont-de-Marsan Sud, Marie-Jo Lesgourgues, présidente du Centre d’Art contemporain de Mont-de-Marsan et d’Anne-Marie Commenay, directrice de la communication du Marsan agglomération.
Exposition Jean-Luc CORMIER

Vendredi 24 juin 2011

Genèse d’une sculpture dans l’œil d’un photographe

La création de la statue du torero de bronze de Mauro Corda, érigée devant les arènes du Plumaçon, vue par le photographe Jean-Luc Cormier. Exposition à Bougue jusqu’au 28 juillet.

Christophe Richard, conservateur des musées de Mont-de-Marsan
(Photo J.-F. M.)
Quarante-cinq photos, dans toute la force du noir et blanc, du jeu des ombres et des lumières qui tombent des hautes fenêtres de l’atelier, éclairant des scènes figées dans l’instant de la création. Comme un geste immobile, comme le moment où s’arrête le temps. L’instant aussi d’où l’on ne pourra plus revenir en arrière, lorsque l’airain en fusion refroidit, durcit et se fige dans le moule, épousant ce corps que l’on a imaginé… de l’intérieur, en creux ; que l’on a dessiné, structuré de treillis métallique, habillé de bandelettes, comme on devait vêtir les corps des pharaons embaumés, durci avec du plâtre avant d’y couler le métal. Vieux travail de démiurge. Antique alchimie de l’art.
Ces quarante-cinq photos sont exposées à Bougue (salle Arlette Grenier, à l’étage de la Médiathèque). Elles sont le reflet de la genèse de l’œuvre d’un sculpteur dans l’œil d’un photographe. L’art saisi par l’art et l’artiste peu visible, presque aussi caché que l’autre artiste qui photographie son travail et la progression de celui-ci. Une façon, peut-être, de dire que l’important, c’est l’œuvre et que l’œuvre est toute entière dans le geste qui la crée.
Le sculpteur, c’est Mauro Corda. L’œuvre c’est le monumental torero de bronze (celui dont tout aficionado a rêvé, peu importe son nom) qui fait son paseo immobile devant les arènes du Plumaçon. Le photographe, c’est Jean-Luc Cormier, qui fut bibliothécaire avant de devenir libraire, puis un maître de la photographie. L’histoire est celle d’une rencontre entre ces deux artistes.
Vendredi soir, pour le vernissage à Bougue, cette histoire, Christophe Richard, conservateur des musées de Mont-de-Marsan, est venu la raconter devant les invités, le maire, Christian Cenet et en présence de Valérie Rabaseda et Anne-Marie Commenay, respectivement directrice des Affaires culturelles et responsable de la Communication du Marsan agglomération, ainsi que du vice-président en charge de la Culture et du Tourisme, Jean-Claude Lalagüe, maire d’Uchacq-et-Parentis.
Christophe Richard a aussi rappelé que cette statue monumentale, réalisée en 1990-1991, l’avait été dans le cadre d’une commande de la ville de Mont-de-Marsan, qui initiait ainsi ce qui allait devenir « Mont-de-Marsan sculptures ». Enfin, M. Richard se réjouit que Bougue, commune rurale de l’agglomération, puisse accueillir, dans le cadre de « Marsan sur scène », cette exposition décentralisée, notamment en raison du système de sécurité installé dans cette salle connue pour ses cimaises. Cette exposition est ouverte tous les jours jusqu’au 28 juillet. Renseignements à la mairie (Tél. 05 58 52 92 13).

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Marie-Laure Lee et Jean-Claude Falet ont lu de larges extraits du livre lauréat du « Coup de cœur »

 
Un public de lecteurs passionnés, accueilli par le maire, Christian Cenet
Photos J.F.M.

Coup de cœur pour Fatou Diomé

Vendredi 10 juin 2011

La médiathèque de Bougue, comme les neuf médiathèques du Marsan (hors Mont-de-Marsan), a participé, cette année pour la première fois, à l’opération « Coup de cœur des bibliothèques du Marsan ». Parmi une présélection de quatre ouvrages, faite collégialement par les responsables de ces médiathèques avec l’aide d’un critique littéraire, J.A Loiseau, les lecteurs devaient dégager une ou un lauréat, selon des critères croisés (intérêt de l’histoire, qualité littéraire, etc.). Ils s’étaient tous engagés à lire les quatre livres entre le 13 décembre 2010 et le 30 mai 2011.
Les lecteurs de la médiathèque de Bougue, qui se sont fortement mobilisés pour cette opération, ont largement placé en tête « Celles qui attendent » de Fatou Diomé, devant « Meurtre pour Rédemption » de Karine Giebel, « Tante Mame » de Patrick Dennis et « L’Antartique », des nouvelles de Claire Keegan.
C’est également le choix qui a prévalu pour l’ensemble des neuf médiathèques. L’annonce en a été faite vendredi soir 10 juin à notre médiathèque de Bougue (Salle Arlette Grenier) par la responsable administrative de la médiathèque, Marie-Laure Lee.
Celle-ci a d’ailleurs expliqué que sa satisfaction est d’autant plus grande qu’elle fut à l’origine du choix de l’ouvrage de Fatou Diomé, trouvé au fond de la malle d’un libraire ! Marie-Laure a ensuite lu des extraits de l’ouvrage, alternant avec les lectures faites par Jean-Claude Falet (Théâtre en résidence Label Etoile), qui avait accepté de participer bénévolement à cette soirée. Celle-ci s’est prolongée avec le maire, Christian Cenet, Jean-Claude Falet et Jean-François Moulian, responsable élu de la médiathèque, par une évocation de la riche saison culturelle 2011-2012. Une soirée très agréable, à laquelle plus de vingt personnes assistaient, toutes fidèles de notre médiathèque… qui s’affirme de plus dans son rôle de « pôle culturel » local, comme l’a souligné le maire.

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Martine Pinsolle expose

Dans le cadre du Bolsin de Bougue, qui fête cette année sa 17ème édition, l’artiste bayonnaise Martine Pinsolle expose 27 de ses œuvres, des portraits de toreros, à la salle Arlette Grenier (au dessus de la médiathèque). Portraitiste, également connue pour ses nus, l’artiste, qui peint depuis un demi-siècle, s’est lancée plus récemment (depuis 7 ans) dans les portraits tauromachiques. Elle y excelle. On remarque, entre autres, un splendide portrait en pied de Manolete, le célèbre matador… au triste visage ! Le vernissage a eu lieu, jeudi 5 mai en fin d’après-midi sous la double présidence du maire, Christian Cenet et du président du cercle taurin Soledad, organisateur du Bolsin, Christophe Andiné.

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Martine Pinsolle entre Christian Cenet et Christophe Andiné (Photo J.-F. M.
L’assistance pour un débat passionné
J.-A. Loiseau et Jean-Claude Falet
Photos J.F.M.

Opération « Coup de cœur »
Marie-Laure Lee, Jean-François Moulian et plusieurs lecteurs assidus et membres de nos cercles de lecture se sont rendus à la soirée organisée autour de la sélection des quatre ouvrages sélectionnés et classés par les lecteurs des médiathèques de la région montoise, dans le cadre de l’opération « Coup de cœur ». Animée par un critique littéraire, J.A. Loiseau et illustrée par les lectures d’extraits faites par Jean-Claude Falet (Théâtre Label Etoile, en résidence à Bougue), cette soirée a été l’occasion d’échanges aussi passionnés que… contradictoires (mais par fois consensuels) sur les livres de la sélection :
- « Celles qui attendent », roman de Fatou Diome (Flammarion)
- « Meurtres pour rédemption », roman de Karine Giebel (Fleuve Noir)
- « L’Antartique », nouvelles de Claire Keegan (Sabine Wespieser éditions)
- « Tante Mame », roman de Patrick Dennis (Flammarion)

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Printemps de Bougue (suite et fin)

Mouloudji en héritage

Mouloudji : c’était vendredi soir 1er avril, pour finir en beauté le printemps de Bougue et celui  des poètes. Prosper Diss fut un proche de « Moulou », Marcel Mouloudji (1922-1994), chanteur poète, écrivain, comédien homme de cinéma et peintre, remarqué par  Prévert, soutenu par Simone de Beauvoir ou  Brassens dans le Saint-Germain-des-Prés de l’après guerre. Mieux qu’un hommage de Prosper Diss, ce fut  une évocation en chansons et en paroles, si proche, si juste, si profonde… En fermant les yeux, on entendait  la voix  même de Mouloudji, on sentait jusqu’à  sa présence. Il était là, parmi nous… « Comme un joli coquelicot, Mesdames ».

Ce fut comme une transmission d’héritage. Nous avons aussi  aimé voir se démener en scène, jusqu’à mouiller sa chemise, cet homme âgé, leste en dépit d’une bedaine de chanoine, aux cotés de deux magnifiques jeunes-gens : Léa Lachat, vraiment… féline à l’accordéon et Jules Mazin au piano.
Prosper Diss, Léa Macha, Jules Mazin
(Photos J.-F. M.)
Un stage de théâtre « actors studio »
(photo J.-F. M.)
En clôture de la série de  manifestations qui avait débuté le 5 mars, un stage de théâtre autour des techniques « actors studio » s’est déroulé samedi 2 et dimanche 3 avril sous l’égide de Label Etoile. Il était animé  par Seï Shiomi qui initia les stagiaires aux méthodes américaines pour la formation d’acteurs

Edwige Bourdy et Jacques Roussel
(Photo J.-F. M.)

Shadoks à Dada 2ème édition

Mardi 29 Mars 2011 - 20h30 - Foyer
Les Shadoks font le printemps.

C’est une hilarante descente au Goulp, qui est l’enfer des Shadoks, qu’ont offert, mardi soir 29 mars au foyer rural de Bougue, Edwige Bourdy et Denis Chouillet, de la Péniche Opéra (Paris).
Les Shadoks, rappelez-vous : la voix inimitable de Claude Piéplu, les Shadoks qui pompent et qui pompent, les Shadoks d’en haut et les Shadoks d’en bas et les gentils Gibies, qui réussissent à propulser leur fusée vers le cosmos. Cet univers, mais aussi celui du dadaisme, mouvement artistique, intellectuel et littéraire qui prolongea le surréaliste, fut magnifiquement incarné par la soprano Edwige Bourdy et par Jacques Rouxel, interprète et compositeur, au piano.
La dérision, le non-sens, l’incongruité portée par les inaudibles borborygmes de cette langue Shadok qui ne comporte que les quatre mots Ga-Bu-Zo-Meu, furent portés par les comédiens au sommet, dans ces désopilantes inepties. Cette folle soirée s’inscrivait dans la programmation décentralisée du Pôle culturel du Marsan et dans celle du Printemps de Bougue.

LE PRINTEMPS DE BOUGUE

Serge AIROLDI
 
La rencontre avec l’écrivain Serge Airoldi restera comme un temps fort du « Printemps de Bougue ». Une découverte : celle d’un talent littéraire, ou mieux, d’un tempérament et d’un monde à la fois fort, tendre et parfois sauvage. Une découverte au gré des pages lues par un amoureux de ces textes ciselés : Jean-Claude Falet, du Théâtre Label Etoile. Hélas, peu de Bouguais pour cette très belle soirée du 25 mars 2011 à la Médiathèque, dans le cadre du printemps de Bougue… qui est aussi celui des poètes.


Jean-Claude Falet lit Serge Airoldi
(Photo J.-F. M.)

LE PRINTEMPS DE BOUGUE

Le 11 mars 2011 le printemps de Bougue a accueilli la Cie Théâtr’Hall pour une soirée "Repas Théâtre" qui a débuté à 18h30 pour s'achever tard dans la nuit ...
 

Au menu :
18h30 - Spectacle burlesque et potache, par la Cie Théâtre Thump (Gironde).
19h00 - Lecture de textes d’Albert Cohen par Jacob Haggaï Cie Théâtr’Hall (Haute Garonne)
19h45 - Apéritif
20h15 - Spectacle «Le cours de séduction» d’Albert Cohen par Jacob Haggaï
21h30 - Repas
Une cinquantaine de personnes ont participées à cette soirée placée sous le signe de la bonne humeur et de la convivialité.

Création - ADSL40
 

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